A Propos Romain Collin

Décrit comme un “superbe pianiste” par Telerama, et comme un “compositeur visionnaire, un pianiste extraordinaire et une nouvelle jeune star dans le monde du jazz” par la radio nationale américaine NPR, Romain Collin continue de faire sensation avec “une vision crystalline et unique” (UK VIBE), exprimée à travers “un jazz impressionniste, comme nul autre, qui vous laisse sans voix” (FIP). 

Romain, originaire de Juan-les-Pins, part d’abord aux Etats-Unis pour étudier le Jazz et la musique électronique au Berklee College of Music de Boston (2004), où il suivra en autres les enseignements de Dave Liebman et Joe Lovano. En 2007, Collin sort du prestigieux Thelonious Monk Institute of Jazz (TMIJ) basé à Los Angeles, où il fut reçu avec une bourse intégrale comme pianiste d’un groupe sélectionné par Herbie Hancock, Wayne Shorter et Terence Blanchard. Pendant cette période au TMIJ, Collin aura eu le privilège de partager des quatre-mains avec Herbie Hancock, ainsi que d’accompagner Wayne Shorter pendant qu’il tourne à leurs cotés en Inde (2008) et au Vietnam (2005). Pendant ses études au Monk Institute, Collin suit des cours de piano privés avec Larry Goldings et Russell Ferrante, et a l’opportunité de partager la scène avec Marcus Miller, Terence Blanchard et Nnenna Freelon. 

En 2009, Collin sort son premier album, The Rise and Fall of Pipokuhn (Fresh Sound, 2009), un disque décrit par All About Jazz comme “époustouflant de maturité et d’ambition, qui assure a Collin une place dans la continuité de la grande tradition du piano trio”. Collin est alors invité par Marian McPartland à sa prestigieuse émission Piano Jazz, sur National Public Radio (USA). Ce programme d’une heure a notamment reçu comme invités Ray Charles, Herbie Hancock, Chick Corea, Keith Jarrett, Oscar Peterson ou Norah Jones. 

En 2012, Collin s’entoure de Kendrick Scott à la batterie et de Luques Curtis à la contrebasse, et sort The Calling (Palmetto Records). Cet album produit par Matt Pierson (Brad Mehldau, Kenny Garrett, Joshua Redman) est décrit par The Revivalist (USA) comme “une oeuvre d’art qui méritera d'être prise en compte par les nombreuses générations a venir”. Suite au succès de ce projet, Romain sort son troisième opus, Press Enter (ACT, 2015), entouré de la meme section rythmique. Cette “musique d’une grande humanité et d’une parfaite intensité' (Le Figaro) fait de ce disque un “ nouvel album gagnant” (New York Times), une “révélation” (Les Inrockuptibles), un “chef-d’oeuvre absolu” (Jazz Journal UK), qui permet à Collin et à son groupe de se “joindre au panthéon des piano trios du jazz contemporain” (All About Jazz). 

Collin réside actuellement à New York où il se produit régulièrement au Blue Note et au Jazz Standard. Les prestations internationales incluent le Festival de Jazz de Tokyo, Jazz à Juan (France), le Festival de Jazz de Chypre, Jazz Sous les Bigaradiers (La Gaude), Le Festival des Heures Musicales (Biot), le Cotton Club (Tokyo), le Blue Note (Milan), le Sunside et le Duc des Lombards (Paris), le Theatre du Gymnase (Paris), le NorthSea Jazz Club (Amsterdam), Unterfahrt (Munich) ou JC’s (Istanbul). Collin se produit également comme sideman auprès d’artistes tels Mike Stern, John McLaughlin, Lauryn Hill, Christian McBride, Fredrika Stahl (Sony, BMG), ou encore Joe Sanders (CrissCross). 

Quand il n’est pas sur la route, Romain compose également pour des films tels les mini-documentaires Anthem et Syria réalisés par le Malala Fund (2015), Le Brésil par la Côte (long métrage en cinq épisodes, Arte 2014), Les Airventuriers (long métrage en deux parties, M6 2014), The Quantified-Self et The House at The Edge of the Galaxy (court-métrages de Gleb Osatinski prisés dans de nombreux festivals), Parliamo Italiano (court, 2013), Ringo (court, 2013), Pisces (court, 2011), About Me (2009).